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Vancouver et autres nouveautés
Je vous écris du sympathique café Solstice de Victoria (oui, en Colombie-Britannique), sur un ordinateur portable qui se vide de son jus petit à petit. Soyons bref, donc.
Je conterai à Vancouver le 7 février à l’occasion du festival de conte de Vancouver; pour promouvoir l’événement, je passerai en entrevue à la radio le 4 février.
Si c’est trop loin pour vous, je vous propose mon spectacle solo à Montréal le 15 février. Notez bien le changement d’adresse: le Sergent recruteur a fermé ses portes et les Dimanches du conte ont lieu au Cabaret du Roy maintenant. C’est la fin d’une époque: c’est au Sergent que les Dimanches ont débuté il y a plus de dix ans, c’est là que j’ai appris à conter, et je garde une foule de bons souvenirs de ce bar et de ses gens.
Consultez mon calendrier pour tous les détails de mes présences. Je vous reviendrai plus tard, reposé et vacancé et plus bavard.
Retour sur 2008
Voilà, l’année est bouclée. Qu’en retenez-vous? Qu’espérez-vous pour l’année à venir?
De mon côté, 2008 aura été une année chargée et un point tournant. Mon roman Une fêlure au flanc du monde a enfin vu le jour et s’est même attiré quelques bonnes critiques (n’hésitez pas à me signaler si vous en remarquez d’autres). Mais ce n’est pas tout d’écrire un roman: il faut ensuite en faire la promotion. C’est ainsi que j’ai redécouvert l’univers des salons du livre, en prenant part à ceux de l’Estrie, de Rimouski et de Montréal.
En séance de signature, le temps s’écoule d’étrange façon. On peut passer dix minutes sans que personne ne s’arrête, puis deux personnes réclament une signature en même temps. Dans les salon de taille modeste, ça rappelle la pêche. On s’asseoit, on s’arme de patience, on tend sa ligne et on attend que ça morde. On remue l’appât de temps à autre en captant un regard, en invitant d’un signe de la main, en faisant mirer la couverture du roman sous les fluorescents. À Montréal, c’est un tout autre sport. Le stand des éditions Alire occupait un coin (voir ces photos de Clodjee) et j’étais assis pile sur ce coin, avec un flot constant de visiteurs coulant en deux directions à un mètre de mon nez. C’en était carrément étourdissant. On me la faisait facile, par contre: souvent, de nouveaux lecteurs se présentaient livre en main, déjà séduits par les vendeurs d’Alire sans que j’aie eu à ouvrir la bouche. (Le Salon de Montréal m’a aussi donné l’occasion de revoir mes anciens collaborateurs des Productions Cormoran; FX Liagre proposait au Salon un recueil de nouvelles bien ficelées et un brin morbides intitulé Tu es Julie.)
![Nouveau recueil de contes [image: Feu blanc]](http://ericgauthier.net/wp/wp-content/themes/egnet2008/pics/top_img_feublanc.jpg)
![[couverture de Feu blanc]](/pics/mots/feublanc_s.jpg)
![[couverture d'Une fêlure au flanc du monde]](/pics/mots/unefelure_s.jpg)
